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Pour chaque commune, un résumé non-technique présente un premier diagnostic de l’environnement sonore :

  • une synthèse de l’exposition au bruit de la population,
  • une synthèse de l’exposition au bruit des établissements sensibles,
  • une synthèse des dépassements des valeurs limites.

Chacune des trois synthèses est présentée sous différents formats, ce qui en permet plusieurs lectures possibles :

  • tableaux de données,
  • graphiques visuels,
  • commentaire textuel.

Exposition de la population

  • Tableaux de données.
Synthèse des classes d'exposition au bruit de la population
  • Graphiques visuels.
Graphique visuel exposition de la population au bruit global
  • Commentaire textuel

Les données globales montrent que la commune fictive est exposée à des sources de bruit de diverses natures (bruit routier, ferroviaire et aérien) ; le bruit routier est prépondérant.

Les populations de la commune sont, dans l'ensemble, potentiellement exposées à plus de 55 dB(A) vis-à-vis du bruit global pour l'indicateur LDEN, dont 58 % à des niveaux de bruit supérieur à 65 dB(A). Néanmoins, en période nocturne (indicateur LN), 70 % de la population sont potentiellement exposés à des niveaux de bruit inférieur à 60 dB(A).

Le bruit aérien constitue une nuisance potentielle sensible dans la partie nord de la commune mais, d'un point de vue strictement quantitatif, reste relativement modéré : 23 % de la population sont exposés entre 50 et 60 dB(A) en LDEN, pour le bruit aérien.

Les nuisances sonores diminuent logiquement de manière significative en période nocturne, sauf pour le bruit ferroviaire.

La commune n'est pas exposée aux bruits industriels.

Exposition des établissements sensibles

  • Tableaux de données
Synthèse des classes d'exposition des établissements sensibles
  • Graphiques visuels
Graphique des classes d'exposition des établissements sensibles
  • Commentaire textuel

La majorité des établissements sensibles de la commune fictive (12 sur 16 établissements recensés) sont potentiellement exposés entre 65 et 70 dB(A) pour l'indicateur LDEN, vis-à-vis du bruit global, dont 1 à plus de 75 dB(A)

En période nocturne, 13 établissements sont potentiellement exposés à moins de 60 dB(A) vis-à-vis du bruit global, les 3 autres entre 60 et 70 dB(A).

Ce sont principalement le bruit routier et, de manière moindre, le bruit ferroviaire qui contribuent à cette situation.

2 établissements sont concernés par le bruit aérien entre 55 et 60 dB(A), en LDEN.

Dépassement des valeurs limites

  • Tableaux de données
Tableau de données de dépassement des valeurs limites
  • Graphiques visuels
Graphique visuel de dépassement des valeurs limites
  • Commentaire textuel

Sur la commune fictive, les dépassements des valeurs limites exprimés en LDEN concernent de manière équilibrée les 3 sources principales impactant le territoire : routier (41 %), aérien (35 %) et ferroviaire (24 %). En période nocturne, les dépassements d'origine ferroviaire sont prépondérants.

La population concernée par ces dépassements est de l'ordre de 800 à 1500 habitants selon les types de sources considérées. 2 établissements d'enseignement font l'objet de dépassements potentiels des valeurs limites.

Les sources de bruit à l'origine des dépassements (ou risques de dépassements) sont :

Les infrastructures routières RD84 et RD9, et à plus faible échelle la RD139. La ligne RER B. La plateforme aéroportuaire de Paris-CDG, au nord de la commune.

Concernant les autres infrastructures, notamment l'autoroute A104 et la N2 qui ont un impact majeur en terme de superficies exposées, l'implantation des zones urbanisées est telle qu'il n'y a pas de dépassement des valeurs limites d'exposition en façade des bâtiments, tant en LDEN, qu'en LN.

Les secteurs de la commune pour lesquels des bâtiments sont potentiellement exposés à des niveaux de bruit excessifs vis-à-vis de ces 3 types de sources sont répartis sur le territoire (peu de situations de forte "multiexposition").